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 bronchiolite adulte et polyarthrite rhumatoïde

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abigaelle1976

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MessageSujet: bronchiolite adulte et polyarthrite rhumatoïde   Sam 15 Juin - 21:20

est-ce qu'il y en a qui ont une polyarthrite qui a generer une bronchiolite, ou alors simplement avoir un probleme pulmonaire lié a la polyarthrite ?
je me pose beaucoup de questions et c'est dur d'attendre le verdict, meme si c'est grave je prefere savoir.
et sinon, je vais un peu mieux question moral( je suis en depression severe depuis 2 mois et je ne veux pas prendre mes antidepresseurs trop peur des effects secondaires par contre j'ai commencer un suivi avec une psy. moi qui ne voulai pas croire aux psy et qui etait limite contre, ma psy est geniale, et du coup je vais un peu mieux!!)Rolling Eyes

j'espere qu'avec le retour des beaux jours vous allez tous un peu mieux aussi, a part ceux qui ont de l'allergie car là on est en plein dedans( j'ai mon mari qui en peux plus, il ose meme plus sortir bricoler dehors!!!! mais bon ça va, ça au moins ça passe !!)cyclops
grosses bises a tousEvil or Very Ma
catherine
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MessageSujet: Re: bronchiolite adulte et polyarthrite rhumatoïde   Dim 16 Juin - 11:55

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abigaelle1976

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MessageSujet: Re: bronchiolite adulte et polyarthrite rhumatoïde   Dim 16 Juin - 12:13

merci marie, tu es une vrai geek(je suis sur que tu debrouille mieux que moi sur le net!!!)
j'avais pas trouver cet article!!
encore merci
catherine
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MessageSujet: Re: bronchiolite adulte et polyarthrite rhumatoïde   Dim 16 Juin - 12:52

Les complications de la polyarthrite rhumatoïde

Quelles sont les complications de la polyarthrite rhumatoïde ?

La polyarthrite rhumatoïde se caractérise par la possibilité de nombreuses complications liées à l'état inflammatoire permanent qui caractérise cette maladie, ainsi qu'à sa nature auto-immune.
Polyarthrite rhumatoïde et maladies cardiovasculaires

L’existence d’une polyarthrite rhumatoïde augmente le risque de développer une maladie cardiovasculaire : infarctus du myocarde, angine de poitrine, thrombophlébite, accident vasculaire cérébral (« attaque »), etc. Cette complication, due à un état inflammatoire permanent, est la première cause de mortalité chez les personnes qui souffrent de polyarthrite rhumatoïde.

Les mesures générales de prévention des maladies du cœur et des vaisseaux (arrêt du tabac, alimentation équilibrée, exercice physique régulier) s'appliquent donc tout particulièrement aux personnes qui souffrent de polyarthrite rhumatoïde, ainsi qu'un suivi médical régulier pour dépister et traiter les autres facteurs de risque cardiovasculaires : excès de cholestérol, hypertension artérielle, surpoids et obésité, diabète, etc.
Polyarthrite rhumatoïde et ostéoporose

Chez les femmes, la polyarthrite rhumatoïde représente un facteur de risque de développer une ostéoporose. En effet, la densité des os diminue chez les personnes qui souffrent d’inflammation chronique. Les traitements corticoïdes prescrits chez les personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde ne semblent pas être à l’origine de cette complication, mais ils pourraient y contribuer.
Les autres complications de la polyarthrite rhumatoïde

Après plusieurs mois, la polyarthrite rhumatoïde peut provoquer des complications qui touchent de nombreux organes. Ces manifestations s’observent surtout dans les polyarthrites anciennes, où les lésions osseuses sont visibles à la radiographie, et lors desquelles des taux élevés d’anticorps dits « anti-nucléaires » (témoins de la maladie auto-immune) sont mesurés dans le sang. Ces complications sont diverses.
Polyarthrite rhumatoïde et syndrome sec

Cette complication touche de 10 à 30 % des patients et se traduit par une sécheresse des yeux et de la bouche.
Polyarthrite rhumatoïde et nodules rhumatoïdes

Ces petites bosses dures, non douloureuses, apparaissent le plus souvent au bout de quelques années d’évolution de la polyarthrite rhumatoïde. Ce sont les complications les plus fréquentes. Rarement présents au début de la maladie, les nodules rhumatoïdes se forment surtout sous la peau des avant-bras et des coudes, parfois sur les doigts où ils sont multiples et petits, ou aux genoux. Ces nodules augmentent ou diminuent lentement de volume au cours de la maladie, voire disparaissent spontanément ou sous l’effet du traitement contre la polyarthrite.
Polyarthrite rhumatoïde et vascularite (inflammation vasculaire)

Cette inflammation touche surtout les plus petites artères, parfois les petites veines. Elle semble due à des dépôts de complexes d’anticorps sur la paroi interne des vaisseaux sanguins. La vascularite peut se manifester par des taches rouges autour des ongles, des ulcères de la peau ou des troubles circulatoires importants au niveau des doigts et des orteils.
Polyarthite rhumatoïde et complications pulmonaires ou cardiaques

Le traitement de fond ou les traitements à base de corticoïdes peuvent augmenter le risque de développer des pneumonies ou une péricardite (inflammation de la membrane qui enveloppe le cœur).
Les autres complications de la polyarthrite rhumatoïde

   L’anémie est une complication fréquente de la polyarthrite rhumatoïde. Sa sévérité est liée à l’activité de la maladie.
   La sclérite, une inflammation de l’enveloppe blanche de l’œil qui guérit lentement.
   Des complications rénales dues au dépôt de protéines dans les reins (amylose) ou aux médicaments.
   Des complications au niveau de la peau : coloration rouge vif de la paume des mains (érythème vermillon), coloration jaune des ongles jaunes ou phénomène de Raynaud (trouble circulatoire des doigts ou des orteils).


Quelles sont les causes de la polyarthrite rhumatoïde ?

Bien que l’origine de la maladie reste inconnue, les connaissances à ce sujet ont progressé au cours des dernières années. La polyarthrite rhumatoïde est considérée comme une maladie auto-immune (comme le lupus érythémateux ou la sclérose en plaques, par exemple) en raison de la présence d’anticorps produits par des cellules du système immunitaire et dirigés contre l’organisme lui-même.

Plusieurs facteurs semblent impliqués dans le déclenchement de la maladie, notamment :
des facteurs dits environnementaux (en particulier le tabagisme, ainsi que des traumatismes ou des chocs émotionnels) ;
l’activation des défenses immunitaires suite à une infection (angine ou grippe, par exemple) ou, rarement, suite à une vaccination ;
un terrain génétique favorable (des gènes pouvant expliquer certaines prédispositions familiales ont été identifiés) ;
des facteurs hormonaux (les modifications hormonales dues à la grossesse ou à la ménopause, par exemple).

Peut-on prévenir la polyarthrite rhumatoïde ?

Il n’existe pas de moyen reconnu de prévenir la polyarthrite rhumatoïde. Il est parfois possible d’éviter certains facteurs déclenchants, comme le tabagisme.

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marie45310
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Féminin Poissons Cheval
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MessageSujet: Re: bronchiolite adulte et polyarthrite rhumatoïde   Dim 16 Juin - 12:54

Manifestations respiratoires de la maladie rhumatoïde

Prévalence : 1 % de la population générale
La survie médiane est réduite de 10 ans environ par rapport à la population générale, sans changement sur les 40 dernières années.
Dans les formes extra-articulaires (poumon, coeur, vaisseaux) le risque relatif de mortalité est multiplié par 2.

La maladie rhumatoïde atteint surtout la femme de 40 ans et plus.
Elle se caractérise par des atteintes articulaires chroniques, volontiers bilatérales, à prédominance distale, destructrices et déformantes.
L'atteinte respiratoire est la 2ème en fréquence dans la maladie rhumatoïde après les manifestations articulaires.
Les manifestations pleuro-pulmonaires, plus fréquentes dans les PR actives nodulaires séro-positives de l'homme, touchent tous les compartiments anatomiques du poumon (plèvre, parenchyme pulmonaire et voies aériennes) sont souvent intriquées et sont responsables de tableaux hétérogènes compliquant la démarche diagnostique ; elles apparaissent dans les 5 ans après les manifestations initiales et sont responsables de 10-20 % de la mortalité totale.
Les anomalies pulmonaires sont infra-cliniques et infra-radiologiques chez 50 % des patients, symptomatiques 1 fois sur 10.
Un syndrome restrictif est observé chez 5-15 % des patients mais la baisse de diffusion du CO est observée chez plus de 50 % des malades.
Les anomalies scannographiques ne sont liées ni aux symptômes ni à la fonction respiratoire.
Les atteintes des petites voies aériennes sont associées aux bronchectasies, aux images en verre dépoli et au piégeage gazeux.
Le lavage bronchiolo-alvéolaire joue un rôle important dans le diagnostic différentiel : infections, réactions aux médicaments, co-morbidités, cancers.
Le tabacjoue un rôle dans l'apparition de la maladie (facteur rhumatoïde 2 fois plus fréquent chez les fumeurs ; 2 fois plus de risque d'avoir des manifestations cliniques ; 3 fois plus de risque d'avoir des manifestations extra-articulaires), dans son évolution et dans la résistance au traitement (Klareskog, 2007 ; Hyrich, 2006 ; Pedersen, 2006 ; Turesson, 2006).
Un tabagisme plus durable et plus important augmente le risque de MR qui reste élevé jusqu'à 10 à 20 ans après le sevrage. Mais le tabagisme et le génotype HLA-DRB1 ne sont facteurs de risque que chez les sujets anti-citrulline positifs.
Le méthotrexate semble être un facteur de risque d'apparition d'une atteinte pulmonaire (Gochuico, 2008).
Les causes de mortalité sont, dans l'ordre : infectieuses (environ 20 %) ; cardio-vasculaires (environ 17 %) ; pulmonaires (environ 10 %).
Atteinte pleurale

Elle touche environ 15 % des malades à la TDM de maladies rhumatoïdes tout venant.
Elle peut être révélatrice de la PR.
2 aspects principaux : épanchement pleural, fibrose pleurale ; on peut aussi observer empyème, chylothorax, fibrothorax.
L'épanchement est souvent asymptomatique, habituellement unilatéral, d'abondance faible à modérée.
A la phase aiguë : épanchement exsudatif, lymphocytaire avec hypoglycopleurie ; titre élevé de facteur rhumatoïde, valeur diagnostique que s'il est plus élevé que le titre plasmatique.
Diagnostic différentiel : pleurésies tuberculeuses ou néoplasiques prélèvements histologiques par thoracoscopie ; rarement spécifique : infiltrat identique au pannus rhumatoïde ; permet d'éliminer les autres étiologies.
Dans les 3/4 des cas, guérison spontanée en moins de 3 mois sous anti-inflammatoires non stéroïdiens ou cortisone (systémique ou locale intra-pleurale).
Récidives fréquentes.
Evolution vers la forme chronique (empyème aseptique) ; épanchement très riche en PMN et fibrine ; complications infectieuses fréquentes (staphylocoque) ; évolution vers le fibrothorax avec syndrome restrictif pouvant justifier une décortication.

Atteintes parenchymateuses
    Nodules rhumatoïdes
 

Manifestation plus rare ; présents dans 20 à 25 % des cas à la TDM thoracique.
Imagerie : unique ou multiple, opacités arrondies, quelquefois excavées, de 5 à 50 mm de diamètre, touchant plutôt la périphérie pulmonaire et les apex.
Se nécrosent et s'excavent dans 25 % des cas.
Ils peuvent se rompre complications
- dans la plèvre : pleurésie, pneumothorax, pyothorax
- dans les bronches : hémoptysies, infections à mycobactéries voire aspergillaires
Évolution imprévisible : multiplication, augmentation de taille, disparition spontanée
syndrome de Caplan Colinet : association PR nodulaire/exposition à la silice
Ils posent surtout un problème de diagnostic différentiel
- si le nodule est unique : cancer broncho-pulmonaire ; la TEP n'est pas discriminante, il faut une histologie ;
- s'ils sont multiples : infections opportunistes, surtout s'ils sont excavés.
 
Maladies infiltratives diffuses du poumon
 

Présentes dans 30 % des cas à la TDM sous forme infra-clinique (Gochuico, 2008).
Elles sont parfois inaugurales de la maladie rhumatoïde.
Elles ont les caractéristiques cliniques, radiologiques et fonctionnelles des maladies infiltratives diffuses pulmonaires idiopathiques (classification ATS/ERS).
Formes subaiguës et chroniques : association à des degrés divers en fonction de l'évolution de : dyspnée d'effort, toux sèche, crépitants, hippocratisme digital,
TDM : verre dépoli, réticulations, distorsion architecturale, au maximum rayon de miel, forme correspondant à une histologie de type NSIP et/ou UIP
Evolution imprévisible vers la régression, la stabilisation ou l'aggravation par poussées ou d'un seul tenant,
Traitement : empirique ; aucun traitement ne s'est montré régulièrement efficace ; corticothérapie (3/4 à 1mg/kg/j pendant 6 semaines) ; en cas d'échec de la corticothérapie : azathioprine, cyclophosphamide, méthotrexate.
Les nouveaux agents thérapeutiques de la PR n'ont pas été évalués.
Meilleur pronostic que la MID idiopathique : 70 % de survie à 5 ans.
Formes aiguës : plus rares, à type de pneumonie organisée ; tableau de pneumopathie aiguë fébrile
TDM : foyers alvéolaires uniques ou multiples
Diagnostic différentiel : pneumopathies infectieuses et médicamenteuses
Traitement : cortico-sensibles
Evolution ultérieure : identique à celle des PID sub-aiguës
Formes suraiguës : exceptionnelles ; mauvais pronostic.

Maladie des voies aériennes (MVA)
 
C'est la manifestation la plus fréquente, retrouvée dans 30 % des cas à la TDM. Elle peut revêtir 3 formes :
 
Bronchiolite folliculaire
 
asymptomatique ou responsable d'une toux isolée ;
TDM : micronodules bronchiolaires et trappage expiratoire.
 
Bronchiolite constrictive
 
exceptionnellement pure ; dyspnée ; squeaks à l'auscultation
TDM : micronodules branchés, distension, trappage expiratoire avec aspect en mosaïque
EFR : trouble ventilatoire obstructif périphérique
traitement : forme grave souvent cortico-résistante ; les macrolides au long cours, à visée anti-inflammatoire, sont parfois utiles ; aucun agent biologique nouveau n'a prouvé son efficacité
évolution : apparition de bronchospasmes puis de surinfection
 
Maladie évoluée des voies aériennes
conséquence de l'évolution de la bronchiolite constrictive
bronchospasmes, surinfections puis suppuration bronchique
EFR : syndrome mixte
TDM : dilatations des bronches (observées dans 3 à 5 % des PCE) et bronchiolectasies périphériques diffuses avec distorsion parenchymateuse
 
Une BPCO est présente chez 10 % des malades avec polyarthrite rhumatoïde ; elle peut se développer chez ces patients en l'absence de tabagisme
 
Autres manifestations respiratoires plus rares
 
Arthrite crico-arythénoïdienne (dysphonie, douleur), syndrome d'apnées obstructives du sommeil par atteinte cervicale, atteinte musculaire plus souvent due au déconditionnement et à la myopathie qu'à une atteinte spécifique ; atteinte vasculaire pulmonaire : isolée très exceptionnelle

Infections opportunistes
 
Avant l'utilisation des immunosuppresseurs (IS) tels que le méthotrexate ou les agents anti-TNF, les infections étaient plus fréquentes et liées aux agents pyogènes habituels des voies aériennes. Depuis l'utilisation des IS, des infections opportunistes ont fait leur apparition.
 
tuberculose et mycobactéries atypiques
Il s'agit de formes de tuberculoses atypiques par leur localisation, évoluant à bas bruit et graves (10 % de décès).
Elles ont donné lieu à l'élaboration de recommandations (RPC/site AFSSAPS) de prescription de ces agents. Ces RPC concernent les sujets à risque, le traitement des tuberculoses latentes avant anti-TNF et la surveillance des malades traités. Elles sont largement diffusées et appliquées du fait de leur efficacité.
  nocardiose, aspergillose, pneumocystose
  pneumonie à cytomégalovirus
 
Manifestations respiratoires iatrogènes
 
La plupart des molécules utilisées dans le traitement de la PR sont potentiellement pneumotoxiques (site Pneumotox).
 
  Les sels d'or et la D-pénicillamine ne sont plus utilisés.
  Sels d'or
  D-pénicillamine
    Bronchiolite oblitérante
    Atteint les femmes
Apparition rapidement progressive de toux et dyspnée
Râles crépitants et sibilants
Imagerie : normale
EFR : trouble obstructif majeur, non réversible, hypoxémie sévère
Plus de 50 % de décès par insuffisance respiratoire malgré la corticothérapie
    Pseudo-syndrome de Goodpasture
    Pneumopathies diffuses
 
  Parmi les médicaments actuellement utilisés, les plus pourvoyeurs de PM sont :
  Salazopyrine (sulfasalazine)
 

Méthotrexate
Prévalence : environ 1 % ; tableau de pneumopathie aiguë hypoxémiante fébrile, lymphocytaire au LBA avec un aspect de NSIP à la TDM et au LBA ; cortico-sensible ; évolution la plupart du temps sans séquelle

Léflunomide (Arava®) : antimétabolite ; immunosuppresseur puissant inhibiteur des lymphocytes T ; tableau clinique proche de celui de la pneumopathie du méthotrexate ; infections à germes opportunistes intracellulaires, aspergilloses invasives ; évolution vers l'aggravation du fait de la très longue persistance du produit dans l'organisme ; arrêt du traitement et "lavage" par cholestyramine ou charbon actif pour accélérer l'élimination
 
anti-TNF α : 3 types
infliximab (Rémicade®) : anticorps dirigé contre le récepteur membranaire
adalimumab (Humira®) : idem
étanercept (Enbrel®) : récepteur soluble qui neutralise la cytokine avant sa liaison avec le récepteur membranaire
Ces médicaments peuvent provoquer des pleuro-péricardites dans le cadre de lupus induits ; on a aussi décrit des PID, l'aggravation de granulomatoses pseudo-sarcoïdosiques pulmonaires et extra-pulmonaires dont la physiopathologie reste inconnue.
Le TNF α est un médiateur majeur des défenses anti-infectieuses de l'organisme. L'anti-TNF α inhibe l'immunité cellulaire, la réaction inflammatoire et la formation du granulome.
Risque :
- infections bactériennes sinusiennes et bronchiques ;
- infections opportunistes à germes intracellulaires ;
- tuberculose : graves, localisations devenues rares (miliaire, extra-thoraciques), absence de granulome ; risque de tuberculose multiplié par 5 avec la maladie rhumatoïde, par 20 si traitement par TNF α.
Prise en charge : recommandations AFSSAPS
 
anti IL-1Ra : anakinra (kineret®) : augmente le risque d'infection

Examens complémentaires initiaux
 

sanguins : VS, CRP (élevées) ; EPP ; hémogramme (anémie) ; uricémie ; calcémie ; bilan hépatique ; bilan rénal ; auto-anticorps (facteur rhumatoïde : Waaler-Rose, latex ; auto-anticorps anti-kératine, antifillagrine ; anticorps antinucléaires ; anticorps anti-protéine citrullinée)
  imagerie : radiographie articulations, thorax
  liquide articulaire
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MessageSujet: Re: bronchiolite adulte et polyarthrite rhumatoïde   Dim 16 Juin - 16:39

j'ai une copine qui a 64 ans et qui cumule polyarthrite et emphysème plus bpco mais elle fume, depuis très longtemps et elle fume toujours. Actuellement elle souffre davantage de bronchites à répétition  que des articulations. Le curcuma semblerait efficace contre les poussées inflammatoires. Que souhaites-tu savoir autrement ?
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Glad
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MessageSujet: Re: bronchiolite adulte et polyarthrite rhumatoïde   Dim 16 Juin - 19:30

Bonjour, 

Je ne sais pas si c'est le hasard, mais hier ma soeur m'annonce qu'elle souffre de polyarthrite rhumatoïde (j'ai vu sa main aujourd'hui, pas top). Elle aussi a des problèmes respiratoires, ne fume plus depuis 2003 et comme elle bouge énormément pour son boulot (trop courageuse) elle est employé comme femme d'entretien dans une petite propriété, elle bosse souvent dans le froid et avait souvent des bronchites, d'ailleurs elle est toujours suivi, mais le fait de bosser elle a sans le vouloir fait travailler ses muscles et donc n'est pas essoufflée
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abigaelle1976

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MessageSujet: Re: bronchiolite adulte et polyarthrite rhumatoïde   Dim 16 Juin - 20:21

et a-t-elle aussi des problemes de poumons mis a part ses bronchites chroniques?

moi aussi j'ai toujours travailler physiquement(d'ailleurs j'aurai pas pu supporter etre dans un bureau)
j'ai ete aide soignante, auxiliaire de vie pour pers agée, et denierement educatrice pour ado donc là pour le coup tres physique,on faisait de l'accrobranche, des randos, de la courses pour les ratrapper en fugue!!!!!cyclops et puis prof de trompette ce qui m'avait permis jusqu' a present d'avoir une super capacité respiratoire mais ça n'empeche pas malheureusement qu'aujourd'hui j'ai du mal a repirer quand je fait un effort ou le matin (ça c'est le pire, il faut un bout de temps avant de tout evacuer) et en plus j'ai mal partout de pire en pire!!cheers
meme une assiete est trop lourde!!!
le pire c'est qu'on m'a poser un diag de fibromyalgie et que du coup tout est remis en question si j'ai une polyarthrite!!!
bref...
voili voulou!!!
fait une grosse bise a ta soeur et merciencore pour tout, c'est vraiment un super forum
catherine
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MessageSujet: Re: bronchiolite adulte et polyarthrite rhumatoïde   Mer 29 Juil - 7:43

très interssant car je suis atteins d'une forme de polyarthrite et sous methotrexate et salazopirine.
et la maintenant on me parle d'emphyseme je pense qu'il doit forcement y avoir une relation
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MessageSujet: Re: bronchiolite adulte et polyarthrite rhumatoïde   

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bronchiolite adulte et polyarthrite rhumatoïde
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