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 Quand l'essoufflement cache une maladie respiratoire grave

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marie45310
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MessageSujet: Quand l'essoufflement cache une maladie respiratoire grave   Lun 30 Nov - 17:18

Quand l'essoufflement cache une maladie respiratoire grave



La broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) concerne 3,5 millionsde Français, mais les deux tiers d'entre eux ignorent qu'ils sont malades.


C'est une maladie respiratoire qui touche surtout des fumeurs ou anciens fumeurs, et pourtant huit Français sur dix n'ont jamais entendu parler de la [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Révélateur du désintérêt des autorités de santé, la maladie n'a même pas été citée par la ministre de la Santé, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], le 25 septembre lors de la présentation de son programme national de réduction du [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]! L'acronyme, qui signifie broncho-pneumopathie chronique obstructive, n'est guère parlant.
C'est que la maladie elle-même est assez complexe et, si elle débute au niveau des [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], son retentissement peut aller bien au-delà de la seule insuffisance respiratoire: atteinte musculaire, maladie coronaire, ostéoporose, dépression, etc. «Les répercussions de la BPCO sont considérables, nous n'insistons pas suffisamment sur les [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]en général et la BPCO en particulier», souligne Pascal Mélihan-Cheinin, sous-directeur de la santé des populations et de la prévention des maladies chroniques à la Direction générale de la santé.

«Une sensation d'oppression»

Dans la BPCO, il y a une inflammation chronique de l'arbre respiratoire, responsable d'une toux grasse, souvent dès le matin, et d'une sensibilité accrue aux infections. Ajouté au tabac, cela accélère la destruction pulmonaire, ce qui accroît le handicap. D'autre part, la maladie se caractérise par une destruction progressive des alvéoles pulmonaires (emphysème), ces petits sacs terminaux où se font les échanges gazeux nécessaires à la vie: dioxyde de carbone du sang contre oxygène de l'air. D'où l'essoufflement progressif (dyspnée), d'abord à l'effort puis même au repos. Mais la maladie progresse lentement et rares sont les fumeurs qui s'inquiètent de tousser ou d'être facilement essoufflés.
Au stade terminal, la situation devient gravissime. Les malades ont besoin de respirer de l'air enrichi en oxygène en étant reliés en permanence à des bouteilles d'oxygène. Près de 100.000 personnes, en France, sont ainsi sous oxygénothérapie continue. «On ne parle jamais de l'angoisse de manquer d'air, de cette sensation d'oppression», témoigne Philippe Poncet, 55 ans, dont la BPCO a été diagnostiquée fin 2008 au CHU de Grenoble alors qu'il était déjà au stade terminal de la maladie.
Philippe Poncet n'est pas un cas isolé, les deux tiers des personnes atteintes de broncho-pneumopathie chronique obstructive ignorent qu'ils sont malades, avant d'arriver à un stade sévère. «Une personne sur six découvre sa maladie le jour où elle est hospitalisée pour une décompensation respiratoire!», remarque le Pr Bruno Housset, président de la [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien].

Huit malades sur dix s'ignorent

La maladie n'est pourtant pas rare. «Il y a en France 3,5 millions de malades de BPCO dont 1 million avec des symptômes», rappelle le Dr Frédéric Le Guillou, pneumologue à La Rochelle et président de l'[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], qui organisait son colloque annuel le 12 novembre à Paris. Il suffit d'une mesure du souffle à l'aide d'un mini-spiromètre électronique pour que le diagnostic soit suspecté, avant confirmation par des examens plus sophistiqués chez un pneumologue.
Hélas, faute de remboursement du matériel jetable nécessaire, la mesure ne s'est jamais répandue chez les médecins généralistes. Résultat: «Huit malades de BPCO sur dix ignorent qu'ils le sont», déplore le Pr Housset.
Le plus regrettable est que 900.000 malades pourraient bénéficier d'une réhabilitation respiratoire avec un meilleur diagnostic médical et surtout un remboursement de celle-ci par la [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]pour les actes en ambulatoire, ce qui n'est pas le cas actuellement.
Cette réhabilitation repose sur un réentraînement à l'effort sous contrôle médical, parfois réalisé avec l'aide des kinésithérapeutes, appuyé sur des conseils comportementaux et de l'éducation thérapeutique par des infirmières. «La réhabilitation améliore la dyspnée (essoufflement), la qualité de vie, la tolérance à l'effort et réduit le nombre et la durée des hospitalisations», détaille le Pr Yves Grillet, président d'honneur de l'Association BPCO, qui regroupe patients et soignants. Même si la maladie est irréversible, c'est à ce jour le seul moyen de ralentir sa progression.
Pour le Dr Le Guillou, «on peut parler de carence morale de l'[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] pour la réhabilitation respiratoire». Ce dont se défend Thomas Jan, responsable du département de la coordination de l'efficience des soins à la Cnamts (Caisse nationale de l'assurance-maladie des travailleurs salariés), précisant que «dans les négociations avec les syndicats médicaux sur la prise en charge pluridisciplinaire, c'est pour le patient BPCO que le forfait le plus élevé a été proposé (un forfait annuel de 40 à 150 euros par patient à se partager entre les professionnels de santé intervenants! NDLR)».
Exact, sauf que la situation est gelée depuis l'échec total de ces négociations! Contacté par Le Figaro, le ministère de la Santé reste muet sur le sujet.
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