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 Rhinite : quand l'allergie vous monte au nez !

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marie45310
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MessageSujet: Rhinite : quand l'allergie vous monte au nez !   Lun 12 Mar - 13:20

Les allergies

A longueur d'année, vous avez pour fidèles compagnons vos petits paquets de mouchoirs en papiers et vous vous croyez continuellement enrhumé(e). Et si vous étiez allergique ? Pollens, acariens, poils d'animaux, moisissures... les ennemis sont partout et ne connaissent pas toujours de saisons. Mais la rhinite n'est pas une fatalité, des traitements existent.

Attention rhinite allergique

Pas moins d'un Français sur cinq est atteint d'allergie et une fois sur deux, elle est respiratoire. Le nombre de victimes de rhinite allergique ne cesse d'augmenter. Cette affection trop négligée peut dégénérer vers une maladie beaucoup plus grave : l'asthme.

Dans les pays industrialisés, le nombre de personnes victimes de rhinite allergique est en constante augmentation. Une étude publiée en 1995 montrait que près de 30 % de la population est aujourd'hui touchée contre 3,8 % en 1968…
Premier coupable : les changements de mode de vie


"Pour qu'une allergie apparaisse, il faut plusieurs éléments : un terrain génétique favorable et dans l'environnement, un (rarement) ou plusieurs allergènes" explique le Dr Isabella Annesi Maesano, de l'institut national sur la santé et la recherche médicale (Inserm).
Mais une évolution de la susceptibilité génétique en quelques années semble peu probable, c'est donc l'hypothèse environnementale qui apparaît comme la plus plausible. "Il est vrai que de nouveaux allergènes sont apparus (plantes et fruits exotiques, certains polluants) et que la fréquence de certains autres a augmenté. Mais les principaux responsables sont les mêmes : acariens, pollens, poils et squames de chat sont en cause neuf fois sur dix. De plus, leur concentration dans l'air ne semble pas plus élevée qu'autrefois d'après les études l'ayant mesuré" précise le Dr Maesano. Outre l'amélioration du diagnostic, ce médecin estime que le mode de vie est le principal coupable : mobilité géographique vers des régions riches en pollens, enfermement prolongé dans des habitations non aérées, pollution automobile, tabagisme passif, stress, manque de vitamines et obésité jouant comme autant de facteurs aggravants…
La thèse hygiéniste : une réalité ?


L'hypothèse hygiéniste apporte une autre explication. Chez le nouveau-né, le système immunitaire a une prédominance de lymphocytes Th2 qui favorisent la production de protéines impliquées dans l'allergie, avant de s'orienter vers une activité adaptée à la lutte contre les infections. Mais pour que cette bascule opère, l'organisme pourrait avoir besoin dans les premiers mois de la vie de réagir au contact d'infections. Bien que non-prouvée, plusieurs études militent en faveur de cette hypothèse hygiéniste : les enfants placés en crèche ont plus d'infections mais moins d'allergie, les bébés nés par césarienne n'ayant pas été en contact avec les germes vaginaux ont plus d'allergies…
Par ailleurs, les enfants prématurés de plus en plus nombreux à être sauvés pourraient présenter des susceptibilités plus importantes : il existe ainsi un lien entre asthme et prématurité. Plusieurs événements de vie in utero pourraient également agir sur le développement de susceptibilité individuelle (prise d'hormones et de médicaments, souffrance foetale…). Ainsi, de nombreuses causes pourraient expliquer le boom des allergies.
Une réelle altération de la qualité de vie


Depuis peu, les allergologues se préoccupent de l'impact des symptômes de la rhinite allergique sur la qualité de vie des patients. "Cette notion est particulièrement utile face à la rhinite perannuelle dans laquelle l'exposition permanente aux facteurs environnementaux comme les acariens, fait que la rhinite prend l'allure d'une maladie chronique. Ainsi outre les symptômes classiques (éternuements, nez qui coule, démangeaisons…), l'interrogatoire du patient doit permettre de juger des répercussions et donc de la sévérité de la maladie" commente le professeur Alain Didier, du service de pneumologie du centre hospitalier de Rangueil (Toulouse).
C'est dans cet esprit que l'Organisation Mondiale de la santé a élaboré le rapport ARIA (Allergic Rhinitis and its Impact on Asthma) qui propose une classification et une prise en charge basées sur la symptomatologie et sur la qualité de vie (altération du sommeil, difficulté de concentration, baisse de la capacité intellectuelle sur le plan scolaire ou professionnel, troubles de l'humeur…).
Des traitements efficaces


Pour résorber les symptômes, les antihistaminiques par voie orale ou les corticoïdes par voie nasale sont les classes thérapeutiques les plus efficaces face à une rhinite allergique légère. Pour des symptômes plus sévères, des corticoïdes par voie générale peuvent être prescrits. Mais les antihistaminiques restent le principal traitement.

Après l'avancée des antihistaminiques de 2e génération qui avaient permis une diminution des effets secondaires (somnolence, altération de la vigilance...), de nouveaux composés arrivent sur le marché. Plus faiblement dosés, ils sont pour l'instant réservés à la prescription médicale.

Pour modifier durablement le cours de la rhinite allergique, seule la désensibilisation, si possible précoce, est efficace. Elle permet de limiter l'acquisition de nouvelles sensibilisations et de réduire chez les enfants atteints de rhinite allergique le risque de développement ultérieur d'asthme.

La médecine propose 4 types de solutions à l'allergie :
* Les antihistaminiques H1 qui agissent sur le mécanisme de l'allergie.
* Traitement symptomatique : essentiellement anti-inflammatoires locaux (solution nasale, collyre), éventuellement corticoïdes, bronchodilatateur en cas de gêne respiratoire, et dans les cas extrêmes (choc anaphylactique) adrénaline (disponible sous forme de « stylo », seringue contenant une dose unique auto-injectable).
* La désensibilisation qui agit sur le système immunitaire en induisant une tolérance de l'organisme vis à vis de l'allergène responsable des symptômes. Cette solution, seule reconnue par l'OMS comme traitement efficace et durable, offre de d'excellents resultats sur le long terme car ce traitement, comme son nom l'indique, dessensibilise l'organisme et l'empêche de réagir. Ce traitement demande une certaine rigueure de la part du patient car, outre les scéances chez l'allergologue, l'éviction de l'allergène (suppression de l'allergène de l'environnement du patient) est difficile à mettre en œuvre et demande un effort personnel. À l'heure actuelle, la dessensibilisation est le seul traitement curatif de l'allergie, les traitements ne cessent d'évoluer et deviennent plus simple pour le patient grâce à des traitement sub-linguaux (prise directe du traitement par le patient sous forme liquide), et selon toute vraisemblance sous forme de cachets dans un futur proche.
* Afin d'éviter les crises, à l'heure actuelle, la seule issue efficace dans de nombreux cas : éloignement des chats ou chiens, changement de poste en cas d'allergie professionnelle, séjour en montagne (au-delà de 800 m d'altitude), bien aérer le logement voire mettre en surpression le logement avec un air filtré, utiliser des oreillers en mousse, changer régulièrement les taies et draps et les laver à 60 ° (voire utiliser un drap housse anti-acarien), prendre une douche après une exposition à un allergène etc.
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