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 Mon guide médical : Pneumothorax

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marie45310
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MessageSujet: Mon guide médical : Pneumothorax   Dim 30 Oct - 1:33

Le pmeumotorax

Un pneumothorax est défini par la présence d’air dans l’espace pleural avec pour conséquence un collapsus du poumon.
On définit le pneumothorax spontané par opposition au pneumothorax traumatique et iatrogénique.

La plèvre est un fin feuillet tapissant le poumon (plèvre viscérale), la paroi thoracique, le diaphragme et le médiastin (plèvre pariétale).
La cavité pleurale (cavité virtuelle) a pour principale fonction de distribuer de façon homogène les forces mécaniques à la surface du poumon. Elle transmet et répartit les pressions négatives intra thoraciques au cours de l’inspiration et s’oppose au collapsus alvéolaire et bronchiolaire.
A l'état physiologique, le liquide pleural (production de 5-20 cc/j) permet le glissement des deux feuillets pleuraux l’un sur l’autre. Il est essentiellement sécrété par la plèvre pariétale et il est en permanence résorbé par les vaisseaux lymphatiques situés entre les cellules mésothéliales de la plèvre pariétale et médiastinale.



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Figure 1
la cage thoracique peut être comparée à un ballon de football. Peu expansive (cuir du ballon) la brusque irruption d'air provoque une rétraction du poumon (vessie)



Le pneumothorax est défini par l’entrée d’air dans l’espace pleural


  • soit au travers d’une brèche dans la plèvre viscérale,
  • soit au travers d’une brèche dans la plèvre pariétale (pneumothorax traumatique).

L’entrée d’air dans l’espace pleural via la plèvre viscérale résulte soit de la rupture d’alvéoles périphériques, de blebs, ou de bulles d’emphysème.
Plus rarement, il peut s’agir de la rupture de processus nécrosant du parenchyme pulmonaire (abcès, caverne tuberculeuse ou cancer).

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Figure 2


Fragilisation de la plèvre viscérale. Les blebs sont de véritables hernies viscérales de moins de 1 cm de diamètre siégeant à la paroi de l’apex du poumon et résultent de la rupture d’alvéoles par hyperpression. Les bulles d’emphysème sont localisées à l’apex et résultent d’une destruction du parenchyme pulmonaire souvent conséquence du tabagisme.

III- Formes étiologiques


1- Pneumothorax spontané primitif (idiopathique)


C’est le plus fréquent des pneumothorax dans l'ordre des étiologies.
Il survient chez un patient sans anomalie pulmonaire apparente. Son incidence est d’environ 16 cas/100000 habitants (USA)


  • Associé à des lésions de type emphysème - like - (blebs, bulles d’emphysème), prédominant aux sommets, le plus souvent bilatéral.
  • Sujet jeune (35 ans en moyenne) sexe masculin (3/4)
  • Facteurs de risque: tabac (90%).
  • Atteint le plus souvent le sujet jeune longiligne (20 à 40 ans).
  • Taux de récidive (de l’ordre de 30 %).

Clinique

Signes fonctionnels


  • Douleurs brutales d’intensité variable à type de points de côté, basi-thoraciques ou de coup de poignard, angoissantes, se majorant à l’inspiration profonde et à la toux (sèche)
  • Parfois associées à une polypnée superficielle.

Ces signes rétrocèdent généralement en quelques heures.
Signes physiques


  • Augmentation de la fréquence respiratoire.
  • Diminution de la mobilité d’un hémithorax, parfois distension d’un hémithorax (pneumothorax important).
  • Tympanisme à la percussion avec hypersonorité
  • Abolition des vibrations vocales.
  • Abolition du murmure vésiculaire.

Signes négatifs


  • Absence d’hyperthermie.

Signes de gravité

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Figure 3
Signes de Détresse respiratoire : sueurs (1) cyanose (2) tirage sus sternal (5) intercostal (4) avec balancement thoracoabdominal (3) parole quasi impossible (6
)

Les signes de mauvaise tolérance :


  • Signes d’insuffisance respiratoire aigue (cf. Fig. 3) avec dyspnée intense, cyanose, tachycardie, perturbation gazométrique et/ou désaturation à l’oxymètre de pouls
  • Signes de compression avec turgescence jugulaire, pouls paradoxal de Kussmaul, distension thoracique, emphysème sous cutané (cf. Fig. 5)
  • Signes de déglobulisation avec pâleur, soif, tachycardie, hypotension, pouls filant faisant rechercher un hémopneumothorax

2- Pneumothorax spontané secondaire, associé à une pathologie pulmonaire sous jacente



  • BPCO et emphysème (panlobulaire, centrolobulaire, cicatriciel).
  • Asthme.
  • Fibrose pulmonaire (pneumoconiose, histiocytose, lymphango-leio-myomatose...).
  • Cancers.
  • Infections parenchymateuses nécrosantes (pyo-pneumothorax staphylococcique, rupture de caverne tuberculeuse...).
  • Divers : endométriose pleurale, lymphangio-leio-myométose.

3- Pneumothorax traumatique



  • Plaie pénétrante par balles ou arme blanche (le plus souvent hémo-pneumothorax). Embrochage du poumon par une fracture de côte ou bien traumatisme thoracique à glotte fermée, accidents de « blast » (explosion), accident de plongée, etc…
  • Iatrogène : ponction pleurale, pose d’une voie veineuse profonde, ventilation mécanique en pression positive. Toute détresse respiratoire ou désadaptation à un appareil de ventilation mécanique doit faire évoquer en priorité un pneumothorax +++

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Dernière édition par marie45310 le Jeu 13 Sep - 17:35, édité 1 fois
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MessageSujet: Pneumothorax spontané au cours de la spondylarthrite ankylosante   Dim 24 Juin - 1:16

Pneumothorax spontané au cours de la spondylarthrite ankylosante


Résumé


La spondylarthrite ankylosante (SPA) est une maladie inflammatoire chronique qui affecte le squelette axial et plus fréquemment les articulations sacro-iliaques. L’atteinte pulmonaire est rare, dominée par la fibrose bi-apicale, l’infiltrat interstitiel et l’épaississement pleural. De rares cas de pneumothorax ont été rapportés dans la littérature. Nous rapportons l’observation d’un homme âgé de 62ans, porteur d’une SPA diagnostiquée en mai 1994, hospitalisé pour une dyspnée d’effort. Le diagnostic d’une fibrose bi-apicale compatible avec une SPA était retenu sur des arguments essentiellement radiologiques. Il était réhospitalisé en 2011 pour douleur thoracique avec aggravation de sa dyspnée. Le scanner thoracique révélait un pneumothorax partiel droit avec un aspect stable des lésions fibrobulleuses apicales. L’évolution était marquée par la régression totale du pneumothorax sous oxygénothérapie et repos strict.






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MessageSujet: Mon guide médical : Pneumothorax   Dim 24 Juin - 1:37

Pneumothorax : ce que je dois savoir



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Un pneumothorax est dû à la présence d’air dans la cavité entourant vos poumons. Ils fonctionnent alors difficilement. C’est douloureux, mais on en guérit.



Qu'est-ce qu’un pneumothorax ?


A chaque respiration, les poumons gonflent et dégonflent. Ils sont entourés d’une sorte de sac formé de deux feuillets, la plèvre.
Lors des mouvements de respiration, les feuillets glissent l’un contre l’autre.
Parfois, l’un des feuillets se déchire et de l’air pénètre dans le sac. C’est douloureux, et cela provoque un essoufflement.

Comment cette déchirure s’est-elle produite ?


Le plus souvent, la déchirure de la plèvre survient au repos, spontanément, à partir d’une bulle d’air du poumon.
Elle peut également se produire chez des personnes présentant une maladie des poumons, comme un emphysème ou une broncho-pneumopathie chronique obstructive. C’est alors plus grave, car les poumons, qui fonctionnaient déjà mal, ne peuvent plus respirer normalement. Les personnes âgées sont plus souvent concernées.
La déchirure peut aussi survenir au cours d’un accident avec traumatisme de la cage thoracique.

Comment traiter mon pneumothorax ?


Le pneumothorax peut régresser spontanément en quelques semaines.
Des traitements contre la douleur et contre la toux peuvent être prescrits.
Dans certains cas, il est nécessaire d’effectuer un drainage pleural.
Il s’agit d’insérer un drain (petit tuyau relié de la plèvre à un récipient), sous anesthésie locale, pour évacuer l’air ou le liquide situé entre les deux feuillets de la plèvre. Une hospitalisation est alors nécessaire. Le drain étant laissé en place pendant quelques jours.
L’opération est rare mais peut-être pratiquée pour éviter les récidives

Cette intervention présente-t-elle des risques ?


La pose d’un drain est un geste technique effectué dans des conditions d’asepsie rigoureuses. Le geste ne comporte pas de risque. La cicatrisation est rapide.

Certaines personnes font-elles plus facilement un pneumothorax ?


Le pneumothorax spontané survient chez de jeunes adultes minces, plus souvent des hommes.
Les fumeurs sont également beaucoup plus concernés que les non-fumeurs. Plus la quantité de tabac fumée chaque jour est importante, plus le risque est grand, encore plus chez les femmes.

Quelles sont les précautions à prendre ?


La première disposition est l’arrêt total et définitif du tabac.
Si vous devez voyager, ou pratiquer un sport, parlez-en à votre médecin



  • Les déplacements en avion non pressurisé sont fortement déconseillés
  • Les voyages en avion pressurisé dans le mois suivant l’épisode sont déconseillés sans avis médical.
  • La plongée sous-marine avec bouteilles d’air comprimé est interdite.
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MessageSujet: Re: Mon guide médical : Pneumothorax   Dim 24 Juin - 17:23

Citation :
Comment traiter mon pneumothorax ?


Le pneumothorax peut régresser spontanément en quelques semaines.
Des traitements contre la douleur et contre la toux peuvent être prescrits.
Dans certains cas, il est nécessaire d’effectuer un drainage pleural.
Il s’agit d’insérer un drain (petit tuyau relié de la plèvre à un récipient), sous anesthésie locale, pour évacuer l’air ou le liquide situé entre les deux feuillets de la plèvre. Une hospitalisation est alors nécessaire. Le drain étant laissé en place pendant quelques jours.
L’opération est rare mais peut-être pratiquée pour éviter les récidives

Cette intervention présente-t-elle des risques ?


La pose d’un drain est un geste technique effectué dans des conditions d’asepsie rigoureuses. Le geste ne comporte pas de risque. La cicatrisation est rapide.

Certaines personnes font-elles plus facilement un pneumothorax ?


Le pneumothorax spontané survient chez de jeunes adultes minces, plus souvent des hommes.
Les fumeurs sont également beaucoup plus concernés que les non-fumeurs. Plus la quantité de tabac fumée chaque jour est importante, plus le risque est grand, encore plus chez les femmes.

Il peut y avoir des variantes par rapport au tableau du sujet typique.
J'ai fait un pneumothorax complet gauche il y a 1 mois
sujet : Femme
âge : 43 ans
taille : 1m63
poids : ni grosse ni maigre
Bref, pour trouver un rapport avec le sujet type : homme jeune longiligne, maigre... c pas gagné :o

Le pneumologue m'a dit :" le problème c que vous êtes trop âgée, et que vous ne correspondez pas trop au profil "
ça ! ça fait mal... c la première fois que j'entends parler de moi comme de quelqu'un d'âgé, j'ai moyennement pris la chose...
Dans mon semi-coma morphinique je lui ai répondu : "je ne vois pas ce que vous voulez dire, à part le fait que je ne suis pas un homme... c moi tout craché !!!" :x

Il a du me prendre pour une débile ;) d'avoir pu lui faire ce genre de réponse et de rire alors que je pouvais à peine parler mais j'y peux rien, c ma façon d'exorciser la peur je présume

Mon expérience perso :

Douleur intense dans l'épaule, type coup de poignard, non soulagée par la position.
22h, je regarde la TV, donc au repos.
Douleur intense dans l'épaule, non soulagée par le changement de position.
j'ai une névralgie cervico-brachiale, donc j'ai pensé que la douleur avait amplifié. J'ai pris 2 anti-douleurs, puis j'ai continué à regarder mon film.
minuit, la douleur est à type de coup de poignard, c un peu comme si je respirais avec un couteau planté dans le dos... j'ai pas envie d'aller me coucher car c très douloureux, donc j'essaie de trouver une position plus confortable pour supporter la douleur et je continue à m'occuper l'esprit.
2 h du matin, la douleur est la même, mais dès que je suis assise ou debout je tousse d'une toux sèche sans pouvoir m'arrêter et je suis essoufflée +++
J'ai pris ça pour une grosse crise d'asthme bien que je ne sois pas asthmatique.
Je pique la ventoline de mon fils et suis le protocole à la lettre mais ça ne me soulage pas. Seul le fait de me pencher en avant me permet de moins tousser.
Je ne peux presque plus parler tant je suis essoufflée, chaque effort est pénible. Je me rends compte que cela vient des bronches et que ce n'est pas banal, je ne sais pas pourquoi je ne pense pas que cela puisse être le coeur, mais je supporte relativement bien donc je décide d'attendre le matin, car tout le monde dort, le téléphone près de moi au cas où...
Après une nuit difficile, mon mari envois les enfants à l'école et me dépose chez le médecin... qui pense à une péricardite car je suis tachycharde à + de 140, très essoufflée , je peux à peine parler, je tousse bcp, et j'ai une tension très basse... mais il entend le murmure de mes 2 poumons.
Direction les urgences où je suis très rapidement prise en charge.
Il y a effectivement une petite péricardite à l'écho, puis electrocardiogramme et radio des poumons... et là, surprise ! il n'y a plus qu'un poumon, l'autre est complètement collabé. pneumothorax gauche complet avec signes de non tolérance.
Salle de dé-chocage, pose du drain... aspiration... de nouveau la radio... il a l'air de reprendre sa place.
intolérance au traitement morphinique, je vomis sans arrêt et c très douloureux à cause du drain, je ne dors pas, ni ne mange, ni quasiment ne bois pendant 5 jours. Tout est tenté pour adapter le traitement afin de faire stopper les vomissements tout en continuant à soulager la douleur... j'ai peur d'avaler les médicaments tellement je suis mal. La douleur est forte et je peux à peine bouger, c très inconfortable mais c supportable sous l'action des anti-douleurs. J'ai eu le soucis d'avoir en plus 2 hernies discales qui se sont réveillées par la position prolongée au lit entraînant des maux de jambes terribles, en plus de la névralgie cervicobrachiale... et là c devenu franchement insupportable pour moi de devoir rester couchée... Mais dès que je me levais le drain me faisait souffrir, je faisais des petits malaises vagal avec hypotension, tachychardie, vertiges, vomissements...
Le 4ème jour, clampage du drain pour arrêter l'aspiration et voir... si tout va bien le drain sera retiré 24 heures plus tard.
Heureusement le 5e jour, le drain a pu être enlevé et tout fut du coup plus facile.
Avant la sortie : radio des poumons, prise de sang etc...tout est OK

Recommandation de sortie : Effectivement pas d'avion le 1er mois et plus de plongée, revenir dès que la douleur se manifeste car risque très élevé dans mon cas de récidive (âge, passé de fumeur...).
Au prochain épisode, il faudra passer à l'intervention car les récidives seront encore plus importantes par la suite.

Je suis très fatiguée mais le retour à la maison est vraiment un soulagement.
J'ai mis du temps à récupérer de cet épisode (douleurs, essoufflements, petits malaises, intolérance aux efforts même légers...), la cicatrisation est totale au bout de 15 jours mais des douleurs résiduelles subsistent assez longtemps.

scanner à 3 semaines après l'épisode, montre des bulles d'emphysème très grosses à droite et plein de petites à gauche.
Pas de tumeur visible mais au regard des antécédents, le radiologue me dit qu'il va y regarder de plus près avant d'envoyer les résultats au pneumologue.

Aujourd'hui, cela va mieux mais j'ai du mal encore à suivre le rythme des bien-portants... Tout n'est pas revenu comme avant...

j'ai ignoré beaucoup de signes avant coureurs concernant mes petits poumons (toux, essoufflement à l'effort léger, bronchites et rhino qui durent des mois, difficulté à supporter les produits d'entretien qui me déclenche de l'astme etc...)
j'ai banalisé et n'ai jamais pensé que cela puisse être un début de dégradation de l'état pulmonaire.
J'ai heureusement arrêté de fumer il y a plus de trois ans, je crois que j'ai quand même limité la casse... du moins je l'espère. En tout cas, je tousse beaucoup moins (décrassage du matin) depuis et n'expectore plus comme avant. Paradoxalement, je ressens beaucoup moins de manque maintenant que lorsque je fumais. Je me sens vraiment libérée de ce point de vue là.

Demain, premier rendez-vous chez le pneumologue pour un premier bilan avec tous les résultats d'examen afin d'évaluer ma situation d'un point de vue pulmonaire. J'avoue que j'attends cette visite pour être enfin informée de ce que l'avenir me réserve de bon ou de mauvais, je n'aime pas trop le suspens. je n'ai pas vraiment peur mais j'appréhende un peu quand même que l'on m'annonce une nouvelle que je n'ai pas envie d'entendre.

Tout ça pour dire qu'un pneumothorax peut être bénin mais cela dépend de la capacité de chacun à ne pas récidiver (certains récidivent de nombreuses fois malgré des opérations etc...) et des raisons sous-djacentes qui ont pu le provoquer, je pense.
Il peut également arriver, quoique rare, que les 2 poumons dégringolent et là, c'est une urgence vitale.
Ce qui est pénible, ce sont les douleurs, très semblables mais de durées plus courtes, qui surviennent inopinément et qui chaque fois font craindre une récidive... c'est assez difficile d'essayer de vivre sans y penser quand cela se produit, même si l'on fait les efforts nécessaire pour oublier et aller de l'avant.
Dans l'ensemble, tout ce que j'ai pu lire sur le net sur les symptômes, la prise en charge et le traitement est très proche de la réalité.




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MessageSujet: Re: Mon guide médical : Pneumothorax   Dim 24 Juin - 19:34

Merci pour avoir décris ton parcourt , au moins ca nous donne un appercu de ce qu est le pneumothorax , moi personelement je ne pensais pas que lon attrapais un pneumo comme ca !!!!!!!!!! Ma mere a attraper un pneumo en tombant , pour moi je pensais qu il fallais passer par cette case la . en tous les cas je vois que tu a souffert beaucoup et ca fait tres peur . J espere que ton rendez vous chez le pneumologue sera concluant pour toi , tu nous tiendras au courant

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