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 Les aliments qui sauvent

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marie45310
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MessageSujet: Les aliments qui sauvent   Sam 7 Avr - 1:23

Les aliments qui sauvent



Mieux que la pomme! Manger trois kiwis par jour abaisse la tension artérielle


Après la fameuse pomme qui serait bénéfique pour la santé cardiovasculaire, voici les kiwis, comme le relate une étude présentée au dernier congrès de l'American Heart Association, un congrès de cardiologie, qui vient de se tenir à Orlando aux Etats-Unis. En effet, selon cette étude, manger 3 kiwis par jour permettrait d'abaisser la la pression artérielle, une nécessité en cas d’hypertension. Certes ces fruits ne remplaceront pas une alimentation équilibrée et de l’exercice physique pour améliorer la santé cardiovasculaire de l’homme, mais si on peut joindre l’agréable à l’utile…

Car en plus d’être plutôt des fruits agréables à manger, les kiwis contiennent de la lutéine, un antioxydant, qui est supposé être le responsable de cette baisse de la tension artérielle.

L’étude a été menée par des scientifiques Norvégiens de l’université D’Oslo. 118 personnes, âgés en moyenne de 55 ans, ont été inclus dans l’étude, 50 hommes et 68 femmes. Ils ont été séparés en 2 groupes : un groupe mangeait en plus de son alimentation habituelle, une pomme par jour et l’autre groupe 3 kiwis.

Leur tension artérielle était évaluée par un appareil fixé à leur bras pour une durée de 24 heures, une technique bien meilleure que celle qui consiste à prendre de manière itérative la tension artérielle lors d’une consultation, puis mesurée à nouveau après 8 semaines. Les patients avaient, au début de l’étude, une tension artérielle de 128 pour la systolique et 85 pour la diastolique. On considère comme idéale, un tension artérielle à 120/80 : les patients avaient donc une tension pratiquement idéale.

Après huit semaines, la pression artérielle systolique s’était abaissée de 3,6 mmHg de plus chez les mangeurs de kiwis que chez les mangeurs de pomme.



Quelques aliments simples permettent de réduire le cholestérol LDL


Adapter son alimentation lorsqu’une anomalie biologique est détectée est une attitude préconisée dans certains cas. Par exemple, lorsque qu’un cholestérol est élevé inclure dans son alimentation des aliments reconnus comme pouvant aider à abaisser le cholestérol a montré des études cliniques de courte durée, une efficacité comparable à une statine, le médicament prescrit pour abaisser le cholestérol. Ainsi, il semble donc que les conseils alimentaires classiques ne soient pas très efficaces, alors que l’inclusion dans l’alimentation d’aliments ayant des propriétés antiocholestérolémiantes puisse apporter un avantage aux patients.

A ce jour, aucune étude n’avait comparé sur le long terme, une alimentation incluant des aliments conseillés en cas d’hypercholestérolémie, avec un régime classique. C’est ce qu’ont fait des scientifiques Canadiens sur une durée de 6 mois chez plus de 300 patients ayant un LDL cholestérol élevé. L’étude est publié dans la revue médicale américaine JAMA.

Trois groupes de patients ont été formés. Le premier groupe bénéficiait de conseils diététiques classiques ayant pour objectif, grâce à une alimentation plutôt végétarienne, de maintenir stable le poids des participants. Le second groupe bénéficiait d’une formation et d’un ouvrage permettant de choisir des aliments aux propriétés hypolipémiantes.
Les participants ajoutaient ainsi pour tout apport alimentaire de 1000 kcal :
- 0,94 gramme de stérols végétaux grâce à une margarine enrichie,
- 9,8 grammes de fibres visqueuses (psyllium, avoine…),
- 22,5 grammes de protéines de soja (lait de soja, tofu,viande de soja),
- 22,5 grammes de noix ,
- en plus, apporter d’autres aliments tels que pois, flagolets, lentilles était conseillé.

Un troisième groupe constituait le groupe contrôle sans intervention particulière. Aucun participant ne prenait de médicament abaissant le cholestérol.

Alors que le régime classique n’a entraîné réduction de -3% du taux de LDL-cholestérol, le régime incorporant les aliments aux propriétés hypolipémiantes a entrainé une réduction de plus de 13 % (0,24 à 0,26 g/L) du cholestérol LDL, environ la moitié de ce que permet d’obtenir un traitement médicamenteux par statine, un médicament non dépourvu de risque d’effets secondaires. Et plus les patients étaient adhérents aux conseils nutritionnels, plus importante était la baisse de LDL cholestérol.

Cette baisse de LDL cholestérol de 13%, maintenue plus longtemps, se traduirait par une réduction de 10,8% du risque de survenue d’un accident cardiovasculaire à 10 ans, quand le bénéfice obtenu par une statine est une réduction de 20% du risque.

Cette étude confirme donc l’intérêt d’une alimentation adaptée afin de réduire le risque cardiovasculaire lié à une hypercholestérolémie : dans ce cadre, les noix, les protéines de soja, les stérols de plantes, et les fibres visqueuses, confirment l’intérêt de leur recommandation. Les noix apportent une baisse de 2% du cholestérol LDL, baisse de 2% également pourles protéines de soja, de 5% pour les stérols végétaux et de 4% pour les noix, soit au total 13% de réduction.



Amandes, noix et de pistaches aident à mieux contrôler son diabète




Les noix et noisettes ont déjà montré de multiples bénéfices, comme récemment dans l'aide au contrôle du poids à long terme (voir article Docbuzz). Cette fois, c'est dans le diabète qu'une équipe de médecins de Toronto a voulu évaluer l'intérêt d'un mélange d'amandes, de noix et les pistaches ; les résultats sont là aussi aussi intéressants

Selon ces résultats publiés dans la revue spécialisée Diabetes Care, manger 73 grammes de ce mélange d’amandes, de noix et de pistaches tous les jours permet d’améliorer le contrôle de son diabète et de prévenir les complications de la maladie. En plus, c’est très bon.

Manger 73 grammes d’amandes, de noix et de pistaches, sèches, non salées, et grillées (les meilleures) en remplacement d’un gouter sucré au cours du régime alimentaire normal d’un diabète était l’objectif fixé à un tiers des 117 patients diabétiques recrutés dans cette étude. Les acides gras mono insaturés d’origine végétale préservent le HDL cholestérol et améliore le contrôle glycémique : les amandes, noix et pistache en sont riches.

Un autre tiers des patients consommait chaque jour un muffin, dont l’apport énergétique, 475 kcal, était équivalent aux 73 grammes d’amandes, noix et pistaches. Le dernier tiers des participants consommait une moitié de chaque, un demi muffin et 36,5 grammes d’amandes, de noix et de pistaches.

Les patients consommant le mélange d’amandes, de noix et de pistaches ont bénéficié d’une baisse de -0,21% de leur hémoglobine glyquée HbA1c (un résultat important quand on sait qu’un médicament la réduisant entraine généralement une baisse de -1% ).

Ce résultat était significatif en comparaison aux deux autres groupes : il n’y avait pas de bénéfice retrouvé pour le groupe de diabétique ayant consommé un demi muffin et 34 grammes d’amandes, de noix et de pistache, ni bien sur pour le groupe muffin.

Deuxième bénéfice des amandes, noix et de pistaches : le LDL cholestérol, considéré comme le “mauvais cholestérol” a également diminué.

Cette étude démontre que, pris en remplacement d’un goûter sucré comme par exemple un muffin, consommer son équivalent énergétique en amandes, noix et de pistaches, non seulement permet de mieux contrôler son diabète, mais aussi son cholestérol, deux paramètres biologiques pouvant, s’ils sont maintenus contrôlés sur le long terme, influencer le pronostic des patients et réduire la survenue des complications.

En plus, ce mélange d’amandes, de noix et de pistaches ne font pas prendre de poids

Consommer de l’huile d’olive réduit le risque d’accident vasculaire cérébral




Une équipe de L'INSERM du département d'Epidémiologie de la Nutrition et des Comportements Alimentaires de l'université de Bordeaux publie dans la revue Américaine Neurology, une étude montrant l'association entre consommation d'huile d'olive et réduction du risque d'accident vasculaire cérébral. En fait les scientifiques ont suivi la ont suivi la consommation d’huile d’olive mais aussi de son principal constituant au niveau du sang des participants, l’acide oléique. L’acide oléique constitue 55% à 80% de l’huile d’olive. Les participants, des personnes âgées, sont ceux de l’étude dite “Etude des trois cités“, puisqu’ils ont tous été sélectionnés dans les villes de Bordeaux, Dijon et Montpellier. Plus de 80 publications ont déjà été réalisées grâce à ces travaux scientifiques dirigés par des unités INSERM sur des sujets fondamentaux.

Les patients sélectionnés dans cette étude n’avaient aucun antécédent d’accident vasculaire cérébral. 7 625 participants ont été suivis sur leur consommation d’huile d’olive, et 1 245 sur le taux plasmatique d’acide oléique. La durée de suivi a été de plus de 5 années.

Sur la période de suivi, 148 accidents vasculaires cérébraux ont été diagnostiqués au sein de la population suivie pour sa consommation d’huile d’olive (n=7625). Après ajustement pour les données nutrionnelles, l’indice de masse corporelle et les facteurs de risques d’accident vasculaire cérébral, les scientifiques détermine une réduction du risque d’accident vasculaire cérébral de 41% chez les consommateurs d’huile d’olive en comparaison aux non consommateurs.

Dans le second groupe suivi sur son taux plasmatique d’acide oléique, 27 accidents vasculaires cérébraux sont survenus. Les participants ayant le taux d’acide oléique plasmatique le plus élevé bénéficiaient d’une réduction du risque d’accident vasculaire cérébral de 73% par rapport à ceux dont ce taux était le plus faible (après ajustement pour les variables.

Ces résultats suggèrent des propriétés bénéfiques de l’huile d’olive et de son principal constituant, l’acide oléique dans la prévention des accidents vasculaires cérébraux. L’huile d’olive est un des constituant du régime méditerranéen qui a montré ses bénéfices sur la santé. L’acide oléique peut être retrouvé dans d’autres huiles mais à des concentrations plus faibles.

Les régimes pauvres en sucres et riches en protéines pourraient réduire à la fois le risque de cancers et la croissance tumorale




Favoriser une alimentation appauvrie en sucres et riches en protéines pourrait réduire le risque de survenue d'un cancer et réduire la vitesse de croissance tumorale, montre une étude expérimentale, réalisée chez l'animal et publiée dans la revue médicale Cancer Research, la revue de l'association américaine de recherche contre le d’un cancer et réduire la vitesse de croissance tumorale, montre une étude expérimentale, réalisée chez l’animal et publiée dans la revue médicale Cancer Research, la revue de l’association américaine de recherche contre le cancer.

Si l’étude a été conduite chez des souris, les scientifiques s’accordent sur le fait que les résultats sont suffisamment puissants pour imaginer qu’un impact positif pourrait être retrouvé chez l’homme : ”Cette étude montre qu’un simple changement alimentaire serait capable d’avoir un impact sur le risque de cancers” explique l’auteur de l’étude, le scientifique Gerald Krystal, professeur au centre de recherche contre le cancer de Colombie Britannique au Canada.

Beaucoup de patients atteints d’un cancer cherchent à modifier ce qu’ils ont la capacité de contrôler dans leur comportement, et cette étude renforce l’idée qu’un changement alimentaire puisse être bénéfique, même si pour en être certain, il faudrait évidemment conduire une véritable étude à grande échelle chez l’homme.

L’équipe de scientifiques dirigée par le Pr Krystal a étudié l’impact de deux types de régimes alimentaires à des lignées de souris sélectionnées pour développer des tumeurs mammaires, de type humain et de type animal. Le premier régime étudié était un régime occidental typique comportant 55% de sucres, 23% de protéines et 22% de graisses. Le second régime était pauvre en sucres et riche en protéines : il contenait 15% de sucres, 55% de protéines et 26% de graisses.

Les souris génétiquement modifiées pour déclencher des tumeurs mammaires ont pour moitié reçu le premier régime, et pour moitié le second régime.

Au bout d’une année, 50% des souris soumises au régime occidental riche en sucres, qui avaient pris plus de poids, ont développé une tumeur alors qu’aucune souris recevant le second régime n’a développé de cancer. Une seule souris recevant le régime occidental a atteint les deux années de vies, la durée de vie normale chez les souris; 70% des autres souris soumises à ce régimes sont décédées d’un cancer mammaire. Or seulement 30% des souris soumises au régime riche en protéines ont développé une tumeur mammaire et plus de la moitié des souris ont atteint la limite d’âge des deux ans voire l’ont même dépassé.

Les scientifiques ont également expérimenté en parallèle l’intérêt de deux traitements, l’un réduisant la croissance cellulaire (mTOR inhibitor) et l’autre réduisant l’inflammation (anti-inflammatoire Cox-2) qui semblent tous deux posséder un effet positif en particulier dans le groupe des souris recevant le régime riche en protéines.

Comment expliquer ces résultats? Assez simplement selon le Pr Krystal : les cellules tumorales ont besoin de beaucoup plus d’énergies et donc de sucres pour se développer, Réduire les apports en sucres réduit la glycémie sanguine et l’insuline circulante, une hormone dont plusieurs études ont montré le rôle promoteur de tumeurs chez l’animal mais aussi chez l’homme. Abaisser la quantité de sucres dans l’alimentation a par ailleurs le potentiel d’améliorer la capacité du système immunitaire à tuer les cellules cancéreuses et à prévenir l’obésité pourvoyeuse d’inflammation et de cancers.

Les auteurs concluent que “analysés ensemble, ces résultats offrent une illustration préclinique intéressante de la capacité d’un régime pauvre en sucres et riche en protéines à réduire le gain de poids et l’apparition et la progression des tumeurs cancéreuses
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