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 Témoignages de personnes atteintes de BPCO

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marie45310
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MessageSujet: Témoignages de personnes atteintes de BPCO   Ven 5 Oct - 0:29

Témoignages de personnes atteintes de BPCO


Sur cette page, vous pouvez lire les récits de Canadien-nes qui ont reçu un diagnostic de BPCO, une maladie respiratoire à long terme.

Mary - Ottawa, Ontario


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En tant qu’infirmière depuis 25 ans, je connaissais l’affection pulmonaire grave appelée « maladie pulmonaire obstructive chronique » (BPCO). Plusieurs de mes patients en étaient atteints, tout comme ma mère. Mais j’étais en déni.

J’avais des symptômes comme l’essoufflement, la toux, des infections thoraciques récurrentes et la bronchite. Mais je n’avais pas réalisé que c’était la BPCO jusqu’à ce que mon médecin m’annonce le diagnostic.

Je vis avec la BPCO depuis 17 ans, mais je ne me laisse pas ralentir par la maladie. Je m’entraîne régulièrement dans un centre de conditionnement physique, je pratique la natation à ma piscine locale et je fais partie d’une ligue de golf appelée les « Golden Girls ».

Les 10 à 15 premières minutes d’exercice peuvent être difficiles. Lorsque je nage, je dois commencer lentement avant d’intensifier mes efforts. Mais il faut rester actif. Allez-y à votre rythme et n’abandonnez pas.

J’ai vu des gens atteints de BPCO qui restent assis sur leur chaise. C’est ce qui est arrivé avec ma mère. Mais il faut continuer de bouger. Moins on en fait, moins on est capable d’en faire.

Apprenez à écouter votre corps. Soyez attentif pour voir si vous avez des signes d’essoufflement. Dosez vos efforts, mais n’abandonnez pas. Vous devez rester actif. »
Dave - Brantford, Ontario


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Dans mon temps, les jeunes commençaient à fumer vers l’âge de 15 ans. J’ai été fumeur de 15 à 35 ans environ. Quelques années après avoir arrêté de fumer, j’ai commencé à remarquer que j’étais essoufflé, que je toussais et crachais du mucus. Et la fumée secondaire a commencé à déranger grandement ma respiration.

À ma retraite, je suis devenu barman dans un club de golf local où il y avait beaucoup de fumée secondaire. C’est ce qui m’a vraiment affecté. J’ai consulté mon médecin, qui a diagnostiqué la BPCO.

Aujourd’hui, je suis bénévole dans un [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] et j’aide à sensibiliser les gens à la BPCO. Étant un ancien directeur d’école, je dois avoir l’éducation dans le sang. Je suis le visage de la BPCO du Comté de Brant.

Malgré la BPCO, je chante encore dans la chorale de mon église, mais je ne fais plus de solo. Le chant m’aide à contrôler ma respiration. Avec la [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] ,on respire plus d’oxygène. Plus on respire d’oxygène naturel, moins on a besoin d’oxygène artificiel.»
Vivanne - Vancouver, B.C.


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Ironiquement, c’est seulement en consultant mon médecin pour un problème cardiaque que j’ai appris que j’avais aussi une maladie pulmonaire chronique. C’était il y a 17 ans. À vrai dire, pendant les neuf ans qui ont suivi, j’ai ignoré la BPCO et j’ai choisi de me concentrer sur la prise en charge de ma maladie cardiaque. Aujourd’hui, je m’occupe de ma BPCO

Savoir, c’est pouvoir : si vous avez la BPCO, plusieurs choses peuvent vous aider à avoir une vie remplie et confortable. Ma philosophie de vie est «Plus j’en fais, plus je suis capable d’en faire». Peu importe les activités que vous êtes capable de faire, pratiquez-les le plus souvent possible. La recherche démontre que l’exercice peut vraiment aider avec la BPCO et je crois que l’aspect social de l’exercice est bénéfique aussi. Bougez et vous vous sentirez mieux – même si ça veut dire de commencer par une simple marche jusqu’au coin de la rue. »
Darlene - Brandon, Manitoba


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Quand j’ai appris que j’avais la BPCO, je pensais que ma vie était finie. J’avais tort. S’il y a un message que je peux envoyer, c’est que ce n’est PAS fini. En fait, ma nouvelle vie ne fait que commencer. Ça n’a pas été facile – j’ai dû [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] et apprendre à gérer ma maladie – mais ça en valait vraiment la peine. Arrêter de fumer m’a donné une toute nouvelle perspective de vie!

Au début, j’ai ignoré les signes de la BPCO. Je toussais, j’étais essoufflée et j’étais toujours malade. Je croyais que c’était dû au stress. Mais un jour, je me suis effondrée à court de souffle dans un escalier, ma fille de 16 ans à mes côtés. Ce jour-là, je me suis juré deux choses : premièrement, de ne plus jamais fumer; et deuxièmement, de transformer cette expérience en quelque chose de positif. Vivre avec la BPCO n’est pas toujours facile, mais en partageant mon histoire j’aide les autres et cela m’aide du même coup.

J’ai fait de mon diagnostic de BPCO un nouveau départ dans ma vie. Il y a deux ans, j’étais branchée à un respirateur artificiel, à l’hôpital. Aujourd’hui, je peux prendre une marche d’une demi-heure avec mes enfants, mes petits-enfants et mon chien. Je me sens mieux que depuis bien des années. Si vous croyez avoir la BPCO, consultez votre médecin. Faites-le pour vous!»
Larry - Aylmer, Quebec


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J’ai reçu un diagnostic de BPCO à l’âge de 37 ans. J’avais passé un test chez le médecin parce que j’étais toujours essoufflé. Ma première réaction a été de me demander : qu’est-ce que je vais faire? Comment vais-je surmonter cela?

J’ai donc décidé d’arrêter de fumer sur-le-champ. Ce fut difficile. La cigarette a toujours été reliée aux émotions, pour moi. Je fumais quand j’étais stressé ou anxieux.

J’ai commencé à fumer quand j’avais 13 ans. J’ai fumé un paquet et demi de cigarettes par jour pendant presque 25 ans. L’été dernier, j’ai été hospitalisé pour des infections pulmonaires et la pneumonie. Après mon congé, on m’a suggéré la réadaptation pulmonaire.

Ce lieu (le centre de réadaptation pulmonaire) m’apporte beaucoup. C’est un endroit où je me sens à l’aise de faire de l’exercice. J’y trouve une camaraderie – je vois que je ne suis pas seul avec ma maladie. Je dois conduire 45 minutes pour m’y rendre et pour revenir, deux fois par semaine, mais ça en vaut la peine. Autrement, je resterais chez moi et mon état se détériorerait. »
Lena - Ottawa, Ontario


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J’avais 22 ou 23 ans lorsque j’ai eu mon premier affaissement pulmonaire. Mon fils n’avait que deux ans et nous étions allés glisser en toboggan. Je l’avais tiré jusqu’en haut de la pente, et quand je suis rentrée à la maison, j’avais de la difficulté à respirer. On m’a transportée à l’hôpital, où j’ai appris que mon poumon s’était affaissé.

De la vingtaine à la quarantaine, j’ai eu quatre affaissements pulmonaires. Le médecin m’avait conseillé d’arrêter de fumer, mais je continuais de me dire, « juste un dernier paquet » ou « j’arrêterai demain ».

J’ai reçu un diagnostic de BPCO il y a environ 15 ans. J’avais passé des examens médicaux avant d’aller visiter ma famille en Nouvelle-Écosse. À mon retour, je pensais que j’avais une bronchite. J’ai consulté un autre médecin, qui a vu les résultats de mes tests. Il m’a dit : « Je vois que vous faites de l’emphysème*. » Ce fut tout un choc.

Mon père est décédé d’emphysème; deux de mes tantes et deux de mes oncles aussi. Je savais ce que c’était, mais je n’avais jamais vraiment pensé que ça pourrait m’arriver.

Tous les membres de ma famille étaient fumeurs. Mes deux sœurs avaient arrêté de fumer plusieurs années auparavant, car elles avaient vu notre père mourir d’emphysème. Mais je n’étais pas à ses côtés lorsqu’il était mourant. Je n’avais pas réalisé à quel point la BPCO peut rendre la respiration difficile – c’est comme respirer dans une paille.

J’aime venir au centre de réadaptation pulmonaire de l’Association pulmonaire, pour socialiser avec d’autres personnes atteintes de MPOC et pour faire de l’exercice.

J’adore marcher. Mais il y a deux ans, je me suis levée un matin et je ne pouvais même plus marcher jusqu’au magasin du coin. Aujourd’hui, je prends de l’oxygène. Sans cela, j’aurais de la difficulté à respirer.

J’ai la chance d’avoir l’appui de mes amis et de ma famille, en particulier de ma fille Tammy, avec qui je vis.

Si je pouvais dire une seule chose aux fumeurs, ce serait : « s.v.p., arrêtez de fumer ». C’est ce que je dis à mon plus jeune fils, Shawn, qui n’a que 36 ans mais qui a déjà eu la pneumonie et la bronchite. »




Larry - Ottawa, Ontario


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J’ai grandi dans [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Mes deux parents étaient fumeurs. J’ai moi-même été brièvement fumeur durant ma vingtaine. J’ai grandi à Hamilton, en Ontario, où il y a beaucoup de pollution de l’air. Lorsque j’ai commencé à me sentir essoufflé, je croyais que c’était dû à mon asthme. Mais j’ai reçu un diagnostic de BPCO.

Je suis incapable de travailler depuis 1996 à cause de la BPCO. J’étais trop essoufflé. Je ne pouvais pas faire grand-chose car je manquais d’énergie.

Mes poumons sont si endommagés que je suis admissible à une couverture d’assurance pour l’oxygénothérapie. Il y a eu un temps où je ne pouvais pas tenir une conversation sans être essoufflé. Depuis que j’ai une bombonne d’oxygène, il m’est plus facile de parler.

La [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] a fait une énorme différence dans ma vie. Je suis en meilleure forme. Je sais que mes muscles sont plus tonifiés. Mon système immunitaire est plus fort.

J’ai développé un excellent réseau social, ici. Tous ces gens sont comme ma famille élargie. Nous allons souper ensemble et organisons une grande fête pour Noël.

Auparavant, j’avais souvent des infections pulmonaires et des pneumonies. Je devais souvent me rendre à l’urgence – au moins quatre fois par année. Maintenant, je n’y vais plus. Ça sauve beaucoup d’argent au gouvernement.

La réadaptation pulmonaire est un endroit sûr pour nous – un havre de paix.
Doug - Ottawa, Ontario


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Lorsque mon médecin m’a dit que j’avais la BPCO, j’étais stupéfait. Je n’avais jamais entendu parler de cette maladie. La première chose que j’ai faite, c’est de m’informer. J’ai lu sur le sujet et j’ai posé beaucoup de questions. J’ai eu la chance de trouver un groupe de réadaptation pulmonaire dans ma communauté. J’ai appris à prendre adéquatement mes médicaments pour la BPCO Maintenant, je sais quoi manger, comment respirer et quand consulter mon médecin.

Le groupe de réadaptation pulmonaire a fait une grande différence dans ma vie. Il y a cinq ans, je ne pouvais pas marcher plus de huit pas sans devoir m’arrêter pour reprendre mon souffle. C’était inquiétant et frustrant. Aujourd’hui, ma vie a complètement changé. Les jours où je vais bien, je peux prendre de longues marches, faire des emplettes ou aller nager. J’aime aussi beaucoup rire. Au fil de mes expériences avec la BPCO, je me suis fait des amis pour la vie.

Bien des gens ont la BPCO sans le savoir. Je partage mon histoire dans l’espoir que cela aide quelqu’un à réaliser qu’il pourrait en être atteint. Le diagnostic est la première étape pour prendre en charge la maladie et se sentir mieux. Consultez votre médecin et demandez le test.
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