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 Grippe : en quoi consiste le plan d'urgence Orsan?

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marie45310
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MessageSujet: Grippe : en quoi consiste le plan d'urgence Orsan?   Mar 17 Fév - 23:57

Épidémie de grippe : la France niveau rouge vif

         

Publié le 13/02/2015 à 07:34

Actu Santé


Épidémie de grippe : la France niveau rouge vif  

La grippe saisonnière a déjà touché en France métropolitaine 1,5 million de personnes depuis le début de l'épidémie, dont le pic pourrait être atteint. 483 cas graves ont été admis en réanimation, dont 42 décès depuis le 1er novembre dernier.
Tous les témoignages concordent : la grippe saisonnière est cette année particulièrement virulente. Vaccin ou pas. À ce stade, elle a déjà touché 1,5 million de personnes avec plus de 5 400 passages aux urgences. 483 cas graves en réanimation, dont 42 décès, ont été enregistrés depuis le 1er novembre dernier chez des patients âgés de 1 mois à 98 ans. Parmi eux, une centaine de foyers d'infections respiratoires ont été attribués à la grippe dans des collectivités de personnes âgées (unité de soins de longue durée ou maison de retraite) dont 65 à des virus de grippe A et 8 à la grippe B.
Seule consolation, «après 4 semaines d'épidémie, et avec un démarrage fort au regard des épidémies passées, le pic épidémique pourrait être atteint, ce qui reste à confirmer dans les semaines à venir», indiquait, mercredi, le réseau de surveillance Sentinelles-Inserm.
Au niveau régional, les plus touchées la semaine dernière étaient le Limousin (1 629 cas pour 100 000 habitants), la Provence-Alpes-Côte-d'Azur (1 192) et Midi-Pyrénées (1 150).
L'Institut national de veille sanitaire (InVS) assure que l'épidémie de grippe ne présente pas de gravité particulière cette année. Pourtant, d'après les spécialistes, une surmortalité est à craindre en raison d'un virus particulièrement résistant. Et d'un vaccin moins efficace que par le passé.

Polémique autour du vaccin

«On s'attend à ce qu'il y ait 10, 15 voire 20 % de surmortalité par rapport à l'année dernière», indiquait, hier sur Europe 1, le professeur Bruno Lina, responsable du centre de référence sur la grippe basé à Lyon. «Ça ferait environ 1 500 décès supplémentaires. La dernière fois qu'on a connu des épidémies d'une telle ampleur, c'était il y a plus de 15 ans».
L'InVS note par ailleurs que la vaccination «reste le meilleur outil de prévention», même si son efficacité contre la souche grippale A (H3N2), la plus répandue cet hiver, «n'est pas optimale». Le professeur Lina indiquait fin janvier que ce virus était «responsable de la bouffée épidémique que l'on voit en ce moment». Mais «ce virus a évolué entre le moment où a été choisi le virus à mettre dans le vaccin et le début de l'épidémie».
Cette observation est confirmée par une étude publiée la semaine dernière par Eurosurveillance. Ses auteurs, Sylvie Van der Werf, du Centre national de référence des virus Influenza, et Daniel Lévy-Bruhl, de l'Institut de veille sanitaire (InVS) y concluent que le vaccin a réduit de 3,5 % seulement le risque de consultation pour grippe (confirmée) en soins primaires.
Conclusion, si le vaccin reste toujours la règle, mieux vaut appliquer le b.a.-ba pour bien se protéger : se laver les mains quatre ou cinq fois par jour et rester à plus d'un mètre des personnes présentant des symptômes grippaux : fièvre, toux, maux de tête, ou myalgies.


Midi-Pyrénées, 3e région la plus touchée

La semaine dernière, la grippe a atteint plus d'un habitant sur 100 en Midi-Pyrénées. L'épidémie est donc encore très active et les risques de transmissions élevés comme le confirme l'Agence régionale de santé qui renouvelle logiquement les précautions à prendre. «Principalement due à la circulation de la souche A (H3N2) cette épidémie peut entraîner des complications sévères chez les personnes fragiles comme les personnes âgées ou les enfants de moins de 1 an» rappelle l'ARS. 21 foyers d'infections respiratoires aiguës ont d'ailleurs été signalés depuis le début de l'épidémie, en octobre 2014 en maison de retraite ou EHPAD (Établissement d'Hébergement de Personnes Âgées Dépendantes).
D'après SOS Médecins 31, l'épidémie a occasionné «en semaine 6», 227 interventions (21,9 % des interventions) contre 174 en semaine précédente. Mais si elle recule chez les moins de 15 ans (-15,5 %), elle est en augmentation chez les 15-74 ans (+70,6 %). La prédominance du H3N2, différent de la souche vaccinale est par ailleurs confirmée dans tous les départements et pour toutes les classes d'âge. Néanmoins, la vaccination reste recommandée chez les personnes de plus de 65 ans, les femmes enceintes et les personnes souffrant de diverses pathologies (asthme, insuffisance cardiaque ou respiratoire…) pour prévenir les pathologies sévères et potentiellement fatales. Le nombre total de cas hospitalisés dans les services de réanimation et signalés à l'InVS depuis le début de la surveillance est de 21 cas. Et dans les services d'urgence, les passages liés à la grippe (environ 140 en Haute-Garonne) ont augmenté de 23 %, avec une prédominance pour les patients de moins de 15 ans.
Il faudra donc attendre les tendances de la semaine prochaine pour savoir si le pic épidémique est atteint. Si ce n'est pas le cas,» il interviendra d'ici deux semaines maximum» selon l'InVS.


Dernière édition par marie45310 le Ven 20 Fév - 20:29, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Grippe : en quoi consiste le plan d'urgence Orsan?   Ven 20 Fév - 20:28

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Plus de 2 millions de personnes ont été touchées par la grippe saisonnière depuis le début de l'épidémie. Le pic de l'épidémie n'est pas encore atteint.

INFOGRAPHIE - Pour répondre à l'épidémie qui touche déjà plus de deux millions de personnes, la ministre de la Santé Marisol Touraine a déclenché ce jeudi soir le plan Orsan.
Hôpitaux surchargés, manque de lits, services des urgences sous tension... En raison de l'épidémie de grippe [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], la ministre de la Santé Marisol Touraine [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien].
» En quoi consiste ce plan?
Selon le ministère de la Santé, ce plan permet «de déprogrammer des activités non indispensables, d'ouvrir des lits supplémentaires, de rappeler des personnels et de renforcer ponctuellement les équipes de professionnels de santé dans les établissements en difficulté», a détaillé le ministère. Concrètement, «cela veut dire qu'on arrête de faire rentrer des gens qui ont une intervention programmée dans les hôpitaux», explique le médecin urgentiste Christophe Prudhomme, porte-parole de l'Amuf (association des médecins urgentistes de France) [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. De fait, les personnes ayant prévu de se faire hospitaliser voient leur rendez-vous repoussés ou sont réaffectées dans un autre service pour pouvoir libérer un maximum de places pour les grippés. «On ne décale les opérations que lorsqu'il n'y a pas de conséquence néfaste pour la santé du patient évidemment», [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Rien que la semaine dernière, 245 nouveaux cas graves de grippe ont été hospitalisés.
» Dans quelles situations ce plan est-il déclenché?
Pandémie grippale, gestion d'une crise nucléaire, canicule, ce plan d'urgences peut être activé en fonction de la situation. Il existe cinq plans différents:
1) ORSAN AMAVI: il s'agit de l'accueil massif de victimes non contaminées
2) ORSAN CLIM: il correspond à la prise en charge de nombreux patients suite à un phénomène climatique
3) ORSAN EPI-VAC: il consiste à gérer une épidémie ou pandémie sur le territoire national, pouvant comprendre l'organisation d'une campagne de vaccination exceptionnelle par le système de santé
4) ORSAN BIO: c'est la prise en charge d'un risque biologique connu ou émergent
5) ORSAN NRC: en cas de risque nucléaire, radiologique ou chimique, c'est ce plan qui est activé
» Qui fait quoi?
Alors que les Agences régionales de santé (ARS) ont pour mission de coordonner le plan Orasan au niveau régional, les hôpitaux publics comme privés doivent faire en sorte d'accueillir un maximum de patients prioritaires, notamment au niveau des services d'urgences. De leur côté, les médecins libéraux peuvent être amenés à participer à des campagnes de vaccination au suivi de patients hospitalisés à domicile dans le cadre de situations nécessitant de conserver des lits disponibles et à la réalisation d'analyses biologiques. Le secteur médico-social est lui aussi mobilisé pour assurer la prise en charge sur place des malades dans les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Le ministère de la Santé peut aussi faire appel aux réservistes sanitaires (retraités, étudiants, remplaçants) et au service de santé des armées (SSA).


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